20 choses à ne pas oublier si vous aimez quelqu’un atteint de TDA

C’est indiscutable : il n’est pas facile de vivre avec quelqu’un souffrant de TDA. On ne sait jamais quoi dire. Il faut constamment marcher sur des œufs. On hésite, on ne sait jamais lequel de nos pas (ou de nos mots) va déclencher une explosion de sentiments et d’émotions. C’est quelque chose que l’on s’efforce d’éviter.

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Les gens atteints de TDA/TDAH souffrent. Leur quotidien est plus compliqué que celui d’une personne lambda. Tout est plus intense et amplifié. Leurs esprits créatifs sont constamment en mouvement, en train de créer, de concevoir, de penser, sans jamais se reposer. Imaginez ce que cela ferait d’avoir un manège tournant constamment dans votre tête.

Entre crises émotionnelles, et revirements complets d’attitude, le TDA a tendance à être néfaste à la bonne santé d’une relation. Le TDA est un état mystérieux fait d’opposés et d’extrêmes. Par exemple, les personnes atteintes de ce mal ne peuvent se concentrer lorsqu’elles sont dans un état émotionnel prononcé, ou qu’elles sont distraites. Cependant, lorsqu’un sujet particulier les intéresse, elles se concentrent tellement dessus qu’il devient impossible de les en détacher. Démarrer un nouveau projet est difficile, mais y mettre un terme l’est encore plus.

Le grand amour est total, mais le TDA peut vraiment pousser cet amour dans ses derniers retranchements. Le TDA met toutes les relations à l’épreuve, qu’elles soient avec votre enfant, compagnon, petite amie, mari ou fiancée. Pour y faire face de la manière la plus paisible possible, il est préférable d’adopter un nouvel état d’esprit, afin de gérer ce grand-huit émotionnel auquel le TDA peut vous soumettre quotidiennement.

Comprendre ce qu’éprouve une personne atteinte de TDA vous aidera à vous montrer plus patient, tolérant, compatissant, et aimant. Votre relation deviendra plus agréable et paisible. Voilà ce qui traverse l’esprit de ceux qui souffrent de TDA/TDAH :

1. Ils ont un esprit actif.

Un cerveau atteint de TDA ne s’arrête jamais. Il n’a pas de bouton marche/arrêt. Il n’a pas de freins pour l’arrêter progressivement. C’est un fardeau qu’il faut apprendre à gérer.

2. Ils écoutent mais ne retiennent pas ce qui est dit.

Une personne atteinte vous regardera, entendra vos mots, lira vos lèvres, mais une fois les cinq premiers mots passés, son esprit sera parti ailleurs. Elle vous entendra toujours parler, mais ses pensées seront à des kilomètres. Car elle pensera plutôt au mouvement de vos lèvres, ou à votre mèche de cheveux mal placée.

3. Ils ont du mal à rester affairées sur la même tâche.

Plutôt que de rester concentrées sur ce qu’elles ont devant elles, les personnes malades regardent les couleurs du tableau sur le mur. Comme dans un labyrinthe, elles commencent à marcher dans une direction, mais changent constamment de chemin en cours de route.

4. Ils s’inquiètent facilement.

Comme ils pensent beaucoup, ils sont très sensibles à leur environnement. Pour eux, un restaurant bruyant équivaut au premier rang d’un concert de Metallica. Un gros titre déprimant, et pour eux, c’est toute la planète qui est sur le point de sombrer.

5. Ils ne peuvent se concentrer lorsqu’ils ressentent des émotions fortes.

Si quelque chose les inquiète, ou s’ils sont en colère, les individus souffrant de TDA ne peuvent penser à autre chose. Cela rend impossibles le travail, une conversation, ou des situations sociales demandant de la concentration.

6. Ils se concentrent trop intensément.

Lorsque les portes de leur esprit s’ouvrent, les personnes atteintes y plongent comme un scaphandrier dans l’océan.

7. Une fois concentrées, elles ont des difficultés à cesser ce qu’elles sont en train de faire.

Car elles restent dans l’océan pendant des heures. Même si elles sont en manque d’oxygène, elles ne remonteront pas à la surface tant que la vue leur plaira dans les profondeurs.

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8. Ils sont incapables de contrôler leurs émotions.

Chez les personnes souffrant de TDA, les émotions sont sauvages, disproportionnées, et ne peuvent être contenues. Les câbles emmêlés dans leurs brillants esprits rendent les pensées et les sentiments difficiles à gérer. Elles ont donc besoin de plus de temps pour se mettre sur la même longueur d’onde qu’autrui.

9. Ils ne contrôlent pas leurs mots.

Leurs émotions intenses sont difficiles à gérer. Et comme ils disent de manière impulsive tout ce qui leur passe par la tête, ils regrettent souvent leurs paroles. Cela leur est presque impossible de s’autocensurer avant de parler.

10. Ils ressentent de l’anxiété sociale.

Comme ils se savent différents, ils sont rarement à l’aise dans des situations sociales. Ils ont peur de dire ou de faire quelque chose d’inapproprié. Se retenir de parler les rassure.

11. Ils ont une grande intuition.

Les personnes souffrant de TDA sont capables de dépasser les apparences, pour voir ce qui se cache derrière. Elles percent le voile. C’est l’un des avantages du TDA. Cette capacité intuitive fait de ces individus des génies créatifs. C’est dans ces conditions que fleurissent les inventeurs, les artistes, les écrivains et les musiciens.

12. Ils réfléchissent de manière peu conventionnelle.

Un autre avantage du TDA, c’est que l’esprit abstrait des personnes touchées leur permet de trouver des solutions inédites à des problèmes qui se posent aux esprits concrets.

13. Ils sont impatients et nerveux, facilement agacés, ils veulent tout et tout de suite

Ils jouent constamment avec leur téléphone, avec leurs cheveux, leur jambe tressaute constamment : quelqu’un souffrant de TDA a besoin d’être constamment en mouvement. C’est paradoxalement ce qui les calme.

14. Ils sont physiquement très sensibles.

Un crayon leur paraît peser une tonne. Des fibres de tissu imperceptibles leur paraissent irritantes. Leur lit semble défoncé. La nourriture a pour eux des textures inconnues du reste de l’humanité. Comme dans “La Princesse au petit pois”, ils sont capables de ressentir un pois sous une vingtaine de matelas.

15. Ils ne sont pas organisés.

Empiler des choses est leur méthode de rangement favorite. Une fois une tâche achevée, les papiers la concernant sont empilés, jusqu’à ce que la pile soit trop haute. C’est alors que la personne souffrant de TDA va s’énerver, sera frustrée, et fera le ménage. Les malades doivent prendre garde à ne pas devenir syllogomaniaques. Mais il est difficile pour un malade de maintenir l’ordre autour de lui, car son cerveau ne fonctionne pas de manière ordonnée.

16. Ils ont besoin de faire les cent pas.

Que ce soit au téléphone ou pendant une conversation, les gens souffrant de TDA doivent rester constamment en mouvement. Cela les calme, et leur permet d’y voir plus clair dans leurs pensées.

17. Ils évitent les corvées.

Prendre des décisions, ou avoir des tâches à accomplir dans un délai précis les rebute. Pas parce qu’ils sont fainéants ou irresponsables, mais parce que leur esprit contient trop d’options et de possibilités. N’en choisir qu’une peut être problématique. Parce qu’ils réfléchissent trop, ils évitent souvent de prendre des décisions. Ils se perdent dans les dédales de leur esprit obsessif.

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18. Ils oublient les tâches les plus simples.

La mémoire est un autre paradoxe du TDA. Les malades oublient de récupérer leurs vêtements au pressing, d’acheter du lait, ou d’aller à un rendez-vous. Pourtant, ils n’oublient aucun numéro de téléphone, aucune citation, et aucun commentaire entendus pendant la journée. Quel que soit le nombre de post-its ou de notes sur leur calendrier, leur esprit sera toujours distrait et absent. Les objets visibles sont plus simples à mémoriser. Voilà pourquoi sur leur ordinateur, ils ont quinze fenêtres ouvertes simultanément.

19. Ils font plusieurs choses en même temps.

Comme leur esprit est en mouvement perpétuel, une fois une tâche achevée, ils sont prêts à passer à la suivante sans prendre le temps de bien conclure la précédente. Plus il y en a en simultané, mieux c’est. Leur activité préférée est de faire plein de choses en même temps.

20. Tout ce qu’ils font les passionne.

Les émotions, les pensées, les caresses, les mots d’une personne atteinte de TDA sont puissants. Tout est amplifié. Lorsque ce phénomène est bien canalisé, c’est une bénédiction. Car une personne atteinte de TDA se donne toujours corps et âme à ce qu’elle fait. Elle se donne à fond. Elle est intense, perspicace, et profonde. Voilà bien ce qui fait qu’une personne atteinte de TDA est tellement attachante.

Car elle a des difficultés à contrôler ses pulsions. Et une fois que vous aurez compris comment elle pense et ressent les choses, vous découvrirez ses nombreuses qualités. Il vous faudra souvent faire preuve de compassion, d’empathie et de patience. N’hésitez pas à prendre soin de vous, à vous détendre et à trouver quelqu’un – un groupe, un thérapeute, un ami avisé – pour vous conseiller, reposez-vous, prenez des vacances, et trouvez-vous un hobby. Et surtout, apprenez à faire une pause.

Certains des inventeurs, artistes, musiciens, écrivains et chefs d’entreprise les plus célèbres souffrent de TDA/TDAH. S’ils ont réussi, c’est qu’ils avaient un proche aimant, prêt à les soutenir dans leur combat quotidien contre leur état. Troquez votre colère pour de la compassion. Réalisez à quel point ils ont des difficultés à réussir ce qui vous est naturel. Imaginez un cerveau souffrant de TDA comme étant un tableau électrique aux câbles mal branchés. Et la prochaine fois que vous penserez que les personnes atteintes sont fainéantes, irresponsables, désorganisées, et refusent les responsabilités, souvenez-vous à quel point c’est difficile pour elles de réaliser la moindre tâche.

Oui, les individus souffrant de TDA/TDAH sont difficiles à vivre, mais une fois que vous aurez mieux compris leur combat, votre cœur s’ouvrira à eux. L’amour et la compassion remplaceront la colère. Et vous verrez enfin l’essence de leur âme douce et généreuse.

23 COMMENTAIRES

  1. Avant de dire qu’on a vraiment un problème qui est incurable ou qui a besoin de médicament, on doit avoir essayé des choses comme changer son alimentation. Plusieurs études sérieuses mettent en doute la mauvaise alimentation comme cause de plusieurs problèmes de ce genre. Même la schizophrénie dans certains cas pourrait être corrigée par la bonne alimentation(selon certaines sources). Pour ceux qui sont vraiment intéressé à guérir, vous devriez aller voir tout ce qui se dit à propos du biotope intestinal car les scientifiques savent maintenant que les bactéries que nous avons dans notre intestin pourraient bien contrôler notre cerveau..

  2. Après avoir lu cet “article”, Je suis quelque peu outré de ce que nous pouvons y lire. D’une part, il y a une généralisation excessive des conditions et conséquences du trouble déficitaire de l’attention. Tout est écrit de façon à générer des préjugés envers les gens atteints de cette condition. D’autre part, il n’y a aucune sources pour appuyer ces supposés faits. Finalement, je tient à dire que le TDA n’est pas la fin du monde. Oui c’est une condition qui posent plusieurs problématiques, mais il est possible d’avoir une belle vie remplis de belles relations.
    David Mac Intyre, atteint d’un TDA, marié, père et étudiant en technique de travail sociale.

    • Écoute, tu as ton avis, mais moi j’ai le TDA/H et pourtant la seule chose qui ne s’applique pas à moi c’est le 8 et le 9. Ensuite le 2 s’applique à moi seulement si chui en train de faire quelquechose pendant qu’on me parle. J’en connais plusieurs qui ont aussi le TDA (avec ou sans le H) et globalement, oui tout ça s’applique en général. Après chaque personne est différente et oui y’auras toujours des exeptions, une conditions qui ne s’applique pas à une personne et une autre qui ne s’applique pas à une autre personne.

    • Je suis désolé si tu y vois des prejugé. Je ne sais pas si tu es TDA/H mais moi oui. Et je peux te garantir que si tu n’est pas TDA. Tu ne peux pas savoir comment fonctionne notre cerveau. Et ce n’est pas la fin du monde ? Parfois on ne controle pas ce qu’on dit. Imagine je fais des présentation devant des VP D’une compagnie. Le stress que ca fait si j’oubli mes medicaments le matin. Je peux en sortir des niaiseries. C’est une remise en question perpetuel parfois car comment le dire car on a pas de filtre a proprement dit. C’est stressant.

      Un TDA va comprendre que ce texte n’est pas a 100% applicable a sa situation. Mais ca explique grosso modo quand meme bien la situation d’un TDA.
      Je te remercie du commentaire sur le fait que ce soit outrant.

  3. J’aime bien cet article…là où je grince des dents c’est lorsqu’on appelle ça une maladie… ou qu’on nous traite de malade. Dans les faits, nous sommes nés ainsi, nos connections neurotyques sont différentes de ceux des neurotypiques ( dit normal) alors oui, nous avons l’air parfois perdus, nous sommes cahotiques, nos émotions sont comme des montagnes russes, mais nous sommes au delà de cela, créatif, nous trouvons des solutions là où beaucoup on baissé les bras, nous pouvons faire 5 choses à la fois et pourtant réussir à tout terminé… Donc avant de nous traité de malade, peut-être faire attention…

  4. Tout est très bien expliquer mais je ne dirais qu’on souffre et je ne décrirais pas ça comme un mal mais plutôt comme un état d’esprit différent des autres. Ou la concentration y est plus dure voir impossible a certain moment mais ça nous aide dans les arts, ou notre créativité est mis à l’épreuve. Merci d’avoir pris le temps de décrire ce qui ce passe dans nos tête, ça ma beaucoup aidé a décrire cette “maladie” a mes ami(e)s. Ils me comprennent mieux maintenant et j’ai l’impression que nos lien sont beaucoup plus fort et solide qu’avant.

  5. en accord avec toi PLOURDE 🙂 moi je connait dejas tres bien cette maladie et je peut vous dire que ses exactement comme sa que sa ce passe dans notres tete.ses tres bien expliquer,a la perfection.mais jaimerai aussi ajouter un point .je crois sincerement que etres tda ou tdah cause aussi de lancxieter.

  6. le point numero 2 est pas dans tout les cas! je me rappelle tout se que les personnnes qui me sont chere disent et jhe suis atteint de tda

  7. ce n’est pas une maladie! c’est un état différent de la normal, une maladie est quelque chose de mal qui ne devrait pas exister et le tda n’est pas cela, on est different,vois les chose differamment. oui ceci a beaucoup d’inconveniant(ceux enoncé ne sont pas necessairement le cas de tout le monde!!)mais qui ici peut se permettre de dire que les non-tda sont parfaits? rien n’est parfait et meme se qu’on peut considerer une problematique peut s’averer un atout , vivre avec n’est pas facile, mais les portes pour l’avenir sont plus forte encore (pour certain des cas) on dit que plus sa change, plus sa devien pareil et que le genie n’est pas loin de la folie, certain tda vont avoir beaucoup de misere avec plusieurs chose et d’autre vont avoir de la misere mais aussi des talents relié avec sa.quand quelqu’un est passionnée par quelque chose,on peut defié LA MAJORITÉ des points nommé en haut, quand j’y pense, je ne sait pas si je voudrait sacrifier mon tda pour etre une personne dite “normal”
    MAIS PAR DESSUS TOUT ne redite plus jamais que c’est comme un cerveau mal branché!! c’est comme un serveau ayant d’autre partie avant la base, il fonctionne de maniere plus complexe, MAIS N’EST PAS MAL BRANCHÉ!!
    sur ce, merci de m’avoir lu donné mon avie, me plaindre sur une certain contenue du texte et avoir clarifié quelque point.je n’ai pas honte du TDA et je suis parfait ainsi,
    François Gagnon 16 ans

    • Désolée de te dire ça, mais quand notre corps ne fonctionne pas comme il est sensé fonctionner et que ça engendre un préjudice physique et/ou mental, on appelle ça une maladie. Tu peux appeler ça comme tu veux, mais c’est une maladie et tu es malade. ça ne fait pas de toi une mauvaise personne ou une personne anormale, mais nier que tu es malade ne te serviras à rien.

      • “Désolée de te dire ça, mais quand notre corps ne fonctionne pas comme il est sensé fonctionner et que ça engendre un préjudice physique et/ou mental, on appelle ça une maladie.”
        Notre corps fonctionne très bien merci. Il ne s’agit pas d’un préjudice mental comme tu dis mais simplement d’une façon de penser, réfléchir et percevoir les choses différentes par rapport aux personnes dite “normales”. Je te signale aussi des personnes comme Einstein, Léonard de Vinci, Steve Jobs, Bill Gates… ont ou avaient le TDA(H) et après ce qu’ils ont accomplis je ne pense pas que l’on puisse dire qu’ils souffraient d’un préjudice mental!

      • Hmmm… une maladie??? Pardonne moi de te contredire mais en gros…. La maladie désigne un ensemble d’altérations qui engendre un mauvais fonctionnement de l’organisme.

        Ici on ne parle pas de mauvais fonctionnement mais d’un fonctionnement différent a ce que la société a décrété de “normale”. Le TDA(H) nous permet souvent de pouvoir effectué plus de tâche, plus longtemps et avec souvent plus de concentration que la majorité des gens. Le problème du TDA(H) vien de la société et la manière don’t elle fonctionne. À l’école on demande à un enfant “atteint” de resté assis et d’écouté lorsque cela ne les intéresses pas…. J’ai eu des professeurs qui ont compris et on changer leur manière d’apporté les sujet et questions de manière à rendre le tout plus près de mes centres d’intérêt et de rendre le tout plus intéressant et devinez quoi, sans étude(personnellement je n’ai jamais su étudié) j’avais souvent eu des 90-95% sans effort. Être “atteint” du TDA(H) est même p-e une forme d’évolution de l’homme parce que croie moi, avoir un TDA(H) est une bénédiction. Être doté d’une source d’énergie non épuisable et d’une perception des choses tellement plus efficace pour trouvé des solutions à des questions compliqué et voir la réalité derrière le voile… Il faut simplement que la société donne aux enfants “atteint”, une meilleur connaissance de leur état et les trucs nécessaires à l’utilisation de cette énergie… Ce n’est pas en leur disant d’essayé de rester tranquille, de rester assis et d’écouter, de se frustré auprès d’eux quand il bouge et en les gavant de calmant que cela va les aider dans leur futur.. Ce n’est pas dans leur nature d’être comme cela. Si la société utiliserait l’hyper-activité à son plein potentiel et en n’essayant pas de l’écraser mais bien en tentant de la maîtrisé, la comprendre et l’adapté… nous aurions beaucoup plus de jeunes motivés qui ne décroche plus parce qui ne se sentent pas à leur place à l’école et sont constamment rebuter sur ce qu’il sont naturellement. Nous aurions des jeunes hyper motivés, performants et compétents. Personnellement, selon mon expérience personnelle, si j’aurais eu les moyens, les outils et les trucs nécessaire étant plus jeune. J’aurais pu rentré a l’université a 16 ans et devenir astrophysicien ou généticien au lieu de décrocher et d’avoir eu à m’auto-éduqué sur le sujet et perdre énormément de précieuses années a viré en rond à la recherche de ce que je suis pour me rendre compte que je suis moi et que c’est la société qui me disait que j’vais un problème alors que c’était une qualité……Je pourrais continué des heure mais on va coupé ça là…pour finir … ceux qui utilisent le moto: Sky is the limit…Je vous répond le mien: Sky is not a imit… it’s just a limit you fix yourself. Bonne journée et @+

  8. Ma fille est atteinte de tdah cr n’est pas évident depuis quelques temps ils y a beaucoup de chicanes entre nous je l’aime je l’adore et pour l’instant elle vie une relation qui ne l’aide pas vraiment il même est malade maniaco déprésif alors ça fait toute une bombe ,je vais essayer de tout faire mon possible car c’est mon enfant que j’aime plus que tout au monde .merci

  9. jl’ai un TDdS et franchement je ne me reconnais pas du tout ou presque pas dans cet article. Pour beaucoup de chose mentionnées ici je pense que la plupart des faits sont plus apparenté au tdaH (hyperactivité). Pour ce qui est des relations interpersonnels et pas mal tout le début de l’article, je ne pense vraiment pas qu’il décrit le TDA. J’ai trouvé bien dommage de lire cet article en me disant qu’il y a beaucoup de fausses idees. Je ne sais pas où vous avez pris vos sources mais j’ai trouvé cet article très “caricatural” avec beaucoup de choses fausses.

    • ben je suis perso atteinte du TDA mais sans le H et je me retrouve dans la grande majoriter des points ce que je trouve dommage c que notre sociète est mal adapter pour des gens comme nous ou tout est axe sur la performance j’ai d’ailleur eu bcp de difficulter a trouver de l’emploie du a mon probleme il y a beaucoup de support pour les enfant mais rendu a l’age adulte c’est demerde toi tu es trop different que pour fiter dans nos emploie mais pas asser lourdement handicaper que pour avoir un soutien sans comptr que oui les relations, la famille et les amis on parfois des difficulter a comprendre ces fait chaque personne qui a cette particulariter est differente de l’autre et sa ce manifeste de facon et a des degres divers aussi peux etre que toi tu ne les a pas mais c pas le cas de nous tous

  10. J ai rencontrer quelqu un qui est tdah il y a 2 mois qu ont est ensemble maintenant je connaissais absolument rien de cette maladie donc j ai decider de m informer et apprendre a vivre avec quelqu un qui est atteint jaimerais savoir comment ont doit agir ou trouver les bon mots pour le rassurer je suis tres comprehensive tres patiente je laime tellement que je veut comprendre et l aider du mieux que je peut je vous demande de laide avec des trucs des mots et me dire comment je dois reagir en cas de crise emotionnel.merci a lavance (melanie)

  11. Bonjour
    Je vis depuis 4 ans avec un homme qui est tdah mais qui refuse ce diagnostic que j ai decouvert en lisant les forums sur les comportements des tdah.
    Le problème c est qu à force de prendre sur moi j ai eu il y a 2 ans une nevralgie faciale avec des hausses de tension importantes.
    Et depuis 6 mois je souffre de névralgie cervico bracchiale qui s aggrave lorsque je suis à bout nerveusement car je ne peux faire aucune remarque sans que cela prenne d énormes proportions. Tout ce qui est decrit est vraiment la façon d agir de mon compagnon. Et même si les qualités sont à la hauteur des defauts c est tres difficile à vivre pour nous deux. Il refuse d entendre parler de tdah et encore plus de traitement.
    Du coup j ai dû prendre du laroxyl pour faire tomber les contractures musculaires qui ne s arrêtaient plus.
    Aujourd hui j envisage que nous vivions dans des logements separes pour ne pas en arriver à rompre. Isabelle

    • Bonjour Madame :).
      Je suis moi-même Tda/h (avec hyperactivité) et pourrais peut-être un peu vous aider.
      Le problème de votre compagnon n’est pas forcément le Tda mais peut-être un manque de confiance en soi.
      Il faut comprendre que nous sommes TOUJOURS jugés par les autres. On parle très souvent de nous dans les journaux comme des tares, malades (nous ne sommes pas malades… ce que nous avons ne se soigne pas), des parasites…. c’est très vexant de ne pas se faire comprendre de cette manière et constamment juger.
      Nous avons très souvent été harcelés à l’école. Et ce genre d’expérience laisse de grosses traces à vie.
      Je suis consciente que nous sommes des personnes fatigantes et difficiles à gérer mais à force d’entendre que les problèmes ne proviennent que de nous, nous n’avons plus envie de faire des efforts. Nous faisons beaucoup d’effort pour qu’on nous accepte alors nous aimerions bien que les autres fassent des efforts et se remettent en question également. Ce que vous avez fait apparemment.
      je ne connais pas le niveau de TDAH qu’a votre compagnon mais il doit être assez haut s’il correspond exactement à ce qui est marqué dans cet article.
      Ce que je reproche à cet article, c’est qu’il emploie le mot “malade” pour nous charactériser. Un peu comme si nous étions des sujets incroyables qui devons supprimer ce qui, au fond, fait notre personnalité. Comme si nltre façon d’être était une erreur, une infâmie.
      C’est quand même un peu insultant.
      Je ne connais pas votre compagnon ni votre vie de couple mais je pense que vous devriez discuter non pas sur sa “maladie” (car après tout, il est ce qu’il est et c’est déjà dur pour un tdag de s’accepter) mais plutôt sur votre cie de couple et votre manière de penser.
      Adressez-vous à lui non pas comme à un patient qui doit être guéri mais comme à une personne normale, sans problèmes.
      Car si vous devez le supporter (je vous soutiens d’ailleurs, nous ne sommes pas des gens très faciles….), lui aussi doit supporter votre manière d’être qui est si différente de la sienne.
      Et surtout, avant d’être TDAH, nous sommes des personnes. Nous ne sommes pas notre maladie, nous sommes plus que ça. Comme chaque être humain.
      J’espère avoir pu vous éclaircir et vous souhaite très bonne chance :)!

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