5 façons douces de discipliner votre enfant.

Imaginez : vous avez eu une dure journée au travail, votre supérieur a exagéré, vos collègues ont été indélicats. Vous vous êtes fâché(e) avec votre mère. Vous n’avez qu’une hâte, c’est de rentrer chez vous et de parler avec votre compagne/on de votre journée stressante. Vous souhaitez qu’il/elle vous écoute, vous comprenne et vous procure du réconfort. Enfin, vous êtes arrivé(e).

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Votre compagne/on vous salue : « Salut, comment s’est passé ta journée ? » En réponse, vous jetez votre sac et lâchez un cri de frustration. Votre compagne/on se précipite vers vous, et plutôt que de vous apporter l’étreinte que vous espérez, il/elle hurle : « Comment oses -tu jeter ton sac et me crier dessus ! Va là-bas et restes-y pendant cinq minutes. Tu pourras me parler après. »

Comment vous sentiriez-vous ? Vous n’avez qu’une envie c’est de vous rapprocher de votre compagne/on, pourtant il/elle vous repousse. J’imagine que vous ne vous sentiriez pas bien ou que cela ne vous motiverait pas à mieux vous comporter. Imaginez maintenant comme un enfant se sent lorsqu’on le punit ainsi pour qu’il se calme.

Je pense que ce type de punition est une méthode inefficace, car elle ignore les émotions qui sont derrière le comportement, n’apprend pas à votre enfant à mieux se comporter, et lui enseigne plutôt que vous ne souhaitez être en sa compagnie que lorsqu’il se sent bien. Cela tend également à lui envoyer le message inconscient qu’il devrait masquer ses sentiments en votre présence. Peut-être plus important encore, cela entraîne une rupture dans votre connexion.

Si vous appartenez au nombre grandissant de parents qui questionnent aujourd’hui l’efficacité des punitions les plus populaires, voici cinq alternatives qui améliorent la connexion ainsi que le comportement :

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1. Repensez vos attentes.

De nombreux parents punissent leurs enfants, car leurs attentes concernant le comportement de leur enfant ne sont pas réalistes. Un nourrisson est tout aussi capable d’arrêter une colère qu’il peut conduire une voiture. Sa connectivité cérébrale immature signifie qu’il ne dispose pas de la conscience nécessaire pour se calmer comme peut le faire un adulte.

Un jeune enfant ayant du mal à accepter l’arrivée d’un nouveau bébé dans la maison n’est pas délibérément méchant, il doit gérer ses sentiments et n’a tout simplement pas le niveau d’expression orale nécessaire pour les verbaliser, il les traduit donc dans son comportement. Les enfants ne sont pas des mini-adultes. Ils ne peuvent et n’agissent pas comme nous. Révisez vos attentes à la baisse et comprenez qu’ils ne contrôlent pas entièrement leurs cerveaux.

Préc.1 sur 5
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